Il était un festival

Il y aurait dû y avoir un festival d’un jour qui dure 6 jours, un festival des scénaristes et compositeurs et bien d’autres encore. Seulement voilà tout cela et bien plus n’aura pas lieu.

Pause ! Pause obligatoire, inattendue, imposée, subie ou forcée, quel que soit l’adjectif choisi cela ne change rien à l’affaire. Chacun chez soi pour le bien de tous, c’est un peu l’idée.

Il y a un petit côté un jour sans fin, journée de la marmotte ou du pangolin en ce qui nous concerne… Une fois le constat posé, en espérant que chacun soit en bonne santé, il ne reste plus qu’à trouver quelque chose à faire de ce temps. Sans doute une occasion à saisir, nous courons souvent après lui et le voilà qui s’offre à nous, certes de manière incongrue mais il est là, tel un espace vide ou presque, une feuille blanche, une réorganisation à trouver, à ménager.

Chacun y mettra ce qu’il peut, ce qu’il veut, une fois le retard cumulé rattrapé, la liste de choses en attente expurgée, il sera temps alors de sortir la liste de tout ce que je n’ai jamais le temps de faire ou bien peut-être se laisser aller au rien, à l’ennui, à la rêverie ou autre. Évidemment facile à écrire, le climat ne tend pas au laisser-aller et il régnerait plutôt une forme d’angoisse latente mais bon, quitte à confiner autant confiner au mieux ! Alors, confinons utile, malin, agréable si possible, confinons créatifs ou oisifs, confinons ensemble mais chacun chez soi et les virus seront bien gardés !

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