L’art délicat de la compilation…

Ou comment rassembler des œuvres hétéroclites dans un même support.

Laquelle dois-je garder, laquelle mérite d’être écoutée, sur quel critère je me base ? Autant de questions que je me suis posées ces derniers mois.
J’ai entrepris un recensement d’une partie de mon travail depuis une quinzaine d’année. J’ai écouté, redécouvert certains morceaux avec plaisir parfois et avec circonspection d’autres fois.

J’ai voulu donner une autre vie à des pièces musicales créées pour un objet particulier. D’un côté, une compilation de musiques pour la scène, des pièces issues de pièces (de théâtre), un morceau d’une scène ou d’un acte qui devient un tout parce qu’il prend vie de manière indépendante, hors de son contexte de création. Certaines compositions ne sont d’ailleurs pas ou peu à écouter sans le jeu qui va avec, j’ai donc choisi de les exclure de ce travail de compilation. J’ai gardé des extraits de différents spectacles, avec à chaque fois des univers et des couleurs différentes.

Puis, j’ai fait la même introspection sur les musiques de courts métrages. J’ai conservé ce qui avait un sens, une vie propre, qui supportait d’être séparé de l’image. Autant de pièces comme des tableaux d’une exposition à découvrir en toute modestie mais aussi avec la fierté du travail accompli, de la variété proposée à vos oreilles. Je ne sais si tout ça dégage un style, une forme d’unité qui se cacherait malgré moi dans mes compositions.

À vous de me dire, de décrire ce que vous entendez…
Bonne écoute !

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